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Les expositions 2022/2023 de la Maison Pour Tous

La MPT accueille chaque mois un(e) artiste pour une exposition de son travail.  C’est l’occasion de découvrir des propositions artistiques et des techniques variées et de rencontrer les artistes au moment du vernissage. Certaines expositions donnent également lieu à des interventions auprès du public scolaire.  

Découvrez donc chaque mois, un travail différent et ne ratez pas nos 2 rendez-vous annuels :  L'accueil des élèves des classes d’arts plastiques du Lycée des Bruyères en décembre et La BD à la MPT, en partenariat avec Le Grand Nulle Part début 2023.

Septembre

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Rêves au féminin
par Zakia Seintignan
Exposition visible du 12 au 30 septembre

Vernissage ouvert à tous
Vendredi 15 septembre - 19h

Accompagnement musical avec Marita, chant et accordéon

septembre

Zakia SEINTIGNAN, Artiste peintre

Zakia SEINTIGNAN est issue de parents français et de culture Berbère (Chaouïa). Elle est la 16ème enfant d’une fratrie de 18 enfants.

Elle travaille à Rouen et vit à Grand-Quevilly. Elle aborde l’Art en Autodidacte, elle n’a suivi aucun enseignement artistique académique mais elle s’est nourrie d’échanges artistiques avec ses contemporains

Zakia SEINTIGNAN s’inspire de plusieurs courants artistiques. Elle a commencé à peindre en 2000. A 45 ans, elle devient membre de l’Union des Arts Plastiques en 2016. Elle est encouragée par ses deux « mentors » que sont Jackye SOLOY et Marie VOSLION.

Elle peint surtout des portraits figuratifs et des silhouettes féminines dont les traits s’estompent dans le blanc des visages et les couleurs variées du corps…

Amoureuse des matières et des couleurs, elle utilise plusieurs techniques qui demandent des gestes précis allant de la délicatesse au gestes toniques dont ses œuvres prennent vie sous ses pinceaux, ses truelles, ses couteaux, ses collages, ses aiguilles à coudre, ses stylos « rotring », sa ponceuse…

Elle utilise de plusieurs matériaux bruts et élaborés, tout ce qui lui tombe sous la main : alternant entre la peinture à l’huile, l’acrylique, la peinture industrielle, les encres, l’aérosol, le ciment, le plâtre, l’enduit, le goudron, les pigments… Des éléments de récupération, tel que le tissu, la dentelle, le papier, le fil… Elle considère que l’on peut créer avec tout – Exemple : Elle utilise de la cendre en mettant un liant acrylique et devient une matière intéressante.

Elle joue avec la matière pour donner du relief à ses créations. Elle travaille des textures, telle une ouvrière en bâtiment pour faire ressortir des formes car elle a besoin de gratter, de griffer, de poncer…

Son travail reflète son intérêt pour le destin des femmes : personnages emblématiques d’une réflexion intime que Zakia mène sur le pouvoir de l’image et la puissance du regard. Elle s’inspire de son histoire d’enfance, d’adolescence mais aussi de femme où les corps sont souvent victimes d’oppressions et d’instrumentalisation. A travers son travail pictural, elle veut regarder les femmes autrement, une sorte d’hommage à la Femme…

Son travail est un troublant regard de perplexité… Elle met le corps à l’épreuve… Dans ses courbes subtiles, le corps exprime des expériences vécues : corps désirés, aimé, rejeté, blessé, aliéné, érotisé…

 

Tant d’histoire à raconter : « … Pour moi, la peinture ou l’activité artistique est un acte de résistance. Elle existe encore pour se poser des questions mais aussi pour que l’on se l’approprie sans se poser de question… »

Octobre

Octobre

3 séries de photographies :
"La colline du kitsch", "Belles mains" et un travail plus expérimental
de Manon Rolland
Exposition visible du 9 au 31 octobre

Étudiante en photographie à l'école Saint Luc à Tournai pendant deux ans puis redirigée vers la publicité, j'ai axé l'entièreté de mon travail autour de la photographie au flash pour reproduire une vision du monde acide, toujours un peu à la lisière du kitsch et de l'absurde, et tenter de faire sortir du cadre de l'image toute trace de la réalité et du néologisme. Pour moi, il s'agit principalement de partir sur les traces d'un passé révolu, dans un monde moderne où la nostalgie d'un ancien temps qui nous est pourtant méconnu conduit et agite toute une génération.

Dans La colline du Kitsch, j’ai parcouru les Hautes-Alpes pour rechercher dans cette région qui a tout gardé de son essence passée, les derniers lieux restants aux décors intemporels, aux couleurs vives, regorgeant de souvenirs et de nostalgie d’années dans lesquelles je n’étais même pas née.

Dans ma série Belles Mains, je suis allée chercher à travers différentes villes, Rouen, Lille, Marseille, des artisans qui utilisaient encore leur savoir-faire et leurs mains pour créer, réparer, restaurer, cuisiner.
J’ai essayé à travers mon flash et mon contact de les photographier tels des animaux surpris dans la nuit et les mettre un peu plus en lumière. Couteliers, cordonniers, luthiers, des métiers qui survivent encore difficilement au grand remplacement des humains par les machines.

Dans ma dernière série plus expérimentale, j’ai cherché le rapport étroit qui existe souvent entre l’objet et son décor. Quelle est la réalité ? Qu’est ce qui est trafiqué ? Dans la publicité, dans la télé, dans la mode, nous sommes inondés d’images qui veulent nous vendre des choses, nous faire rêver, nous faire voyager. J’invite donc juste ceux qui regarderont mes images à réfléchir sur ce qui tient de la réalité, sur ce rapport presque cynique que l’on a aux choses artificielles. Pour ce faire, je n’ai utilisé aucun logiciel de montage, ni de retouche pour laisser libre court à l’imagination de chacun.  

Manon Rolland

Novembre

Chloé WARY :
Exposition de planches des BD Saison des Roses et Rosigny Zoo
Exposition visible du 7 au 25 novembre 2023

Novembre

Chloé Wary naît en 1995 en banlieue pari­sienne. Elle découvre la bande dessinée, et bien plus encore, dans la MJC de sa ville, Chilly-Mazarin, où elle suit des cours de BD à partir de la 5e. Au lycée, elle décide de faire du dessin son métier et intègre la formation post-bac DMA illustration, au Lycée Renoir, à Paris. Un de ses professeurs, Alessandro Tota, également auteur, lui fait découvrir le cinéma et la bande dessinée underground américaine des année 60 et 70. Son projet de fin d’études est une fiction en bande dessinée sur les femmes d’Arabie Saoudite qui se battent pour obtenir des droits, dont celui de conduire une voiture. Il est publié en 2017 aux éditions Steinkis sous le titre Conduite interdite et reçoit un très bon accueil. Pour son second livre, Chloé Wary souhaite raconter l’histoire d’une jeune femme qui cherche sa place et sa fémi­nité. Le film documentaire d’Olivier Babinet, Swagger, lui donne envie de parler de sa banlieue, avec ces jeunes femmes qui réussissent à être hyper viriles tout en assumant une féminité un peu exacerbée. C’est en rencontrant l’entraîneuse de l’équipe féminine de Longju­meau lors d’une formation BAFA qu’elle trouve le terrain de sa nouvelle histoire, et renoue avec le plaisir pris dans l’enfance à taper dans un ballon. La coach en question assiste à la dissolution de l’équipe féminine du club et monte une nouvelle section féminine à Wissous. Chloé Wary s’y inscrit, consacre des week-ends à des tournois ou des championnats, des soirées à des entraînements qui mêlent des femmes de 16 à 35 ans dans une équipe en plein essor. L’histoire et les personnages de Saison des Roses sont issus de ces moments passés sur le terrain, mais aussi des souvenirs de la vie lycéenne à Chilly-Mazarin, à une époque de la vie où l’on apprend à assumer ses choix.

Chloé Wary a présenté les premières pages de ce projet à un concours « L’illu à la frite », au Point éphémère, en 2018. Lauréate, elle a exposé ce travail en novembre 2018 au Point ephé­mère, et l’exposera à nouveau, dans une nouvelle version, dans les médiathèques de Nantes ainsi qu’aux Frigos, à Paris, pour le festival Fémixités.

Saison des Roses est en sélection pour plusieurs prix : Révélation ADAGP/ Quai des Bulles 2019, Prix lycéen de la BD de Colomiers, Prix Bulles de Sport, prix Artemisia.

Chloé Wary, à 23 ans, est autrice, illustratrice, graphiste, alterne résidences et travaux de commande afin de mener à bien ses projets de livres. Elle trouve également le temps de faire des fanzines avec ses ami·e·s (au sein du collectif Maison de vacances) et commence tout juste à déclamer des textes en public. Elle habite Savigny-sur-Orge.

Conduite interdite, éd. Steinkis, 2017
Saison des Roses, éd. FLBLB, 2019
Amour de vacances, éd. Maison de vacances, 2019

Manon Rolland

Décembre

Décembre

Les Ecuries Plasticiennes
du Lycée des Bruyères :

Exposition des travaux des élèves de seconde, première et terminale option ou spécialités Arts Plastiques du Lycée des Bruyères
Exposition visible du 4 au 22 décembre 2023

Vernissage ouvert à tous
Vendredi 8 décembre - 18h
 

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